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Poémes & récitations - Les flaneries de Beyna

Joyeux Noel
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Poémes & récitations





Amour


Tu vois je connais ton nom
Pour de multiples raisons
J’ai oublié ton sens
De ma part, quelle indécence
Ta fête, la saint Valentin
Moi je n’attends rien
Pourtant, il pense à moi
Emplissant mon coeur de joie
Tu chavires les coeurs
Et provoque beaucoup de pleurs
Je souhaiterai, moi
Connaitre tes joies
Ton parfum semble roi
Sublimant des émois
Rêve d’un jour
Reste là, pour toujours

BFauvart
Ecrit le 03 10 2006



Belle saison d’automne

Par-dessus l’horizon aux collines brunies
Le soleil sur ses bois aux splendeurs infinies
J’ai ressenti la rigueur d’un hiver frileux
D’avance je me réjouis d’un déluge joyeux.
La nature s’est parée de son manteau d’hiver
Pour la saison, les bergères trouvent l’écharpe légère
Il faut s’habiller chaudement car la température descend
Hiver, tu as toujours ton coté féérique et fascinant
Ton vent souvent se lève dans les arbres sevrés de sève
Le soleil s’est enfui, entrainant les étoiles
La nuit s’avance dans les décombres
Je me laisse manger par mon ombre
Et toi petit sentier te voilà maintenant prisonnier de ce voile.

Ecrit BF le 19 octobre 2006



L’étoile de ma vie

Comme une petite fille qu’une étoile protège
Aux cheveux blonds bouclés, couleur des blés
Avant même que mes souvenirs de désagrègent
Bien souvent, gribouillés sur papier, ils seront notés.
Je me prends à rêver à chaque heure du temps
Mon coeur est empesé, masquant mes peines
Penser et rédiger son, mon emploi du temps
Par ses écrits, au fil de l’an, j’enterre ma haine
Malgré mon désir de vouloir progresser
Je franchis chaque fois une autre galaxie
Trainant derrière moi les boulets du passé
Qui jalonnèrent le chemin de ma vie
Le passé toujours présent de mes enfants
Perdus et emmitouflés dans la besace de ma vie
Maintenant jee suis plus maître du carrefour temps
Petite étoile, brille scintille
Un veux, ne m’oublie pas au cours de ta vie « petite étoile »

F Bernadette écrit le 03 10 2006




Mélancolie du jour

Et oui, je m’en vais
Au temps mauvais.
Je me suis levée le matin
Afin de pouvoir gagner mon pain.
J’ai plané toute ma vie
Sur le monde du travail.
J’ai fini aujourd’hui par jeter l’encre.
La vie ne m’a pas fait de cadeau,
Mes enfants ont été le plus beau.
J’ai travaillé sans relâche
Avant de retrouver une place
Qu’elle est dure cette journée,
En regardant tous mes dossiers traités
Après ces années de boulot investi,
Et mes journées bien remplies.
Je suis à cette en train de me dire
Tout est fini.
Pour une dernière fois,
Je sors d’un pas tranquille de mon bureau
Mes souvenirs défilent
Un dernier coup d’oeil sur le site,
Je dois te dire adieu boulot.
Agérad, chantier d’insertion
Dans mon coeur, tu resteras une belle mission

Bernadette Fauvart
Le 25 octobre 2011

(vive la retraite)




La neige

Les habitants aux fenêtres fermées
S’approprient un morceau de paysage
A travers les carreaux, je regarde l’impossible
Du haut des ses nuages blancs
La neige est arrivée sur la pointe des pieds
Les arbres ont vêtus leur manteau en filigranes d’argent
Et ploient sous la poudreuse qui tombe
Tous les chemins sont recouverts de glace
Quelques cloches au loin résonnent
Les oiseaux sans force, luttent dans le vent
Le ruisseau ne chante plus, il masque sa voix
Le tapis blanc de neige reflète le paradis
Comment ne pas aimer le calme et la douceur
Depuis ma modeste demeure

BF écrit le 19 Octobre 2006




Laisser le temps au temps

Prends ton temps, qu'on me dit souvent
j' ai toujours été vite dans mes actions
et c'est pas à 53 ans qu'on va me changer
Le temps c'est de l'argent...oui mais
moi maintenant j'ai tout mon temps
et je n'ai pas plus d'argent...
Dehors il fait un temps de chien
oui mais moi j'aime mieux le mien
alors je ne sortirai pas...
Le temps fait oublier les choses
pas pour moi je n'oublie rien...
je pardonne c'est certain...
De notre temps c'était bien...
aujourd'hui c'est encore mieux...
demain se sera extra...
J'ai tout mon temps maintenant
et je le prends certainement
Le temps pour le plaisir...
j'espère que ça durera
pas juste un temps mais tout le temps
C'est le temps de prendre une décision...
Tu as presque raté ton autobus...
il était temps que t'arrives
Avant je marchais beaucoup
maintenant de moins en moins
c'était dans le temps...
Je crois que je vais prendre un temps d'arrêt...
Je n’ai pas eu le temps de profiter de mes enfants...
qu'en dites-vous...


Ecrit bf   2008



Les caprices de l’automne

Par un beau matin d’automne
Les arbres fusionnent de couleurs
Tout est sublime, dans l’ombrage des sentiers
Le grand chêne attristé laisse pleurer ses feuilles
D’un tapis mordoré qui craque sous nos pas.
Les animaux entrent en hibernation
Tout au fond de leurs grottes et leurs terriers,
Ils passeront l’hiver sans sourciliers
De longs vols d’oiseaux glissent dans le ciel clair.
Grisée par l’odeur des vendanges
La grive aux cris perçant rase les treilles
Vivons ces fugaces instants
Avec cette saison je rêve
Dernier soleil de la saison
Chaque soir le soleil se meurt un peu plus tôt
Il jette ses derniers feux
Prendre patience et attendre le retour
Des beaux jours et la meilleure solution
Car de nouveau reviendra
La saison des amours

Bernadette écrit le 02 10 2006



Tempête d’automne

Le ciel est gris, très brumeux
La clarté diminuant, la tempête s’approchant.
Sur le pavé humide d’un matin d’automne
La pluie et le vent annoncent leur arrivée
Quelques gouttent se mettent à tomber.
Des rideaux de pluie étouffent tous les autres bruits
Les marches du perron forment une cascade
La pluie fouette le visage des passants.
Les arbres grelottent, ils sont dénudés de leurs feuilles séchées
Les nuages se disloquent et par leurs déchirures
Affichent des éclairs lumineux.
Les tuiles glissent sur les toits en s’acharnant parfois
La fumée des cheminées danse au rythme du vent
Les demeures aux fenêtres fermées souffrent en silence
Cherchant autour d’elles une présence.
Les nuages filent en biais vers l’horizon
En vu de laisser place pour une nouvelle saison

F Bernadette



UFIC « mon chien »

Ufic c’est ton nom, mon chien
Toi qui me lèche la main
Quand la morosité m’envahit
Dors dans ton panier sans soucis
Bon chien de garde
Grâce à toi, personne n’entre par mégarde
Un bruit, un son inconnu, tu aboies
Rien à dire tu fais ta loi
Comme ta maitresse, tu affiches un air rebelle
Ta gamelle, elle n’a pas de semelles
Gourmand, elle est toujours vide
Tu as cinq ans et pas une ride
Vêtu de ton petit manteau blanc
Fou, tu cours à te rompre les flancs
Ami à moi, tu m’es fidèle
Surtout garde longtemps tes belles oreilles

BFauvart
Ecrit le 03 10 2006

UFIC est parti vers les étoiles le 3 décembre 2015, repose en paix mon toutou!




Un rivage d’automne

Dans le brouillard léger d’une aube de saison
Je divague dans un lieu qui domine les eaux
J’entends le bruit d’un escadron de vagues
Qui s’ébrouent se ruant sur les récifs
Une vague agressive s’écrase
Arrachant le sable pour le poser plus loin
Elle ronge la côte mais n’atteint pas la dune.
Un vent tourbillonnant siffle dans les ajoncs épineux
Sur le miroir de l’océan, le vent ramasse
Les confidences des pêcheurs mélancoliques,
Il crache son écume toujours poussé vers de nouveau rivages
Quel décor vraiment gracieux
Le panorama vaut le détour
Derniers rayons de soleil, plutôt timides,
Tout comme les autres saisons, il possède sa beauté.
Mais plus de doute permis, sur ce somptueux rivage,
L’hiver montre son visage

F.Bernadette



Une époque se termine

Je me bats tout le temps avec moi même
Ca ma pris tant de temps a encaisser tout cela
Plus le temps passe, plus mes souvenirs s'effacent
Cette période ne me laisse pas indemne
Dans mes malheurs je voudrai juste le bonheur
Au coucher du soleil, tristement je m'assieds ;
Je parcours tous les points de l'immense étendue,
Retrouvant soudain des passages de ma vie
Que reste-t-il de ceux qu'on a connu
Balancée sur la vague du temps je me dis :
Quelque par le bonheur m'attend.
Dépêche toi tu as perdu beaucoup de temps

Écrit le 03 10 2006





 
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